Jean Lassalle s’exprime sur le projet de loi Dialogue social et emploi - Article 8 - 27/05/15
Archives pour mai 2015
Mon intervention sur le projet de loi Dialogue social et l’emploi - Article 8 - 27/05/15
Mon intervention sur le projet de loi Dialogue social et emploi – Article 1, amendement 534 – 26/05/15
Jean Lassalle s’exprime sur le projet de loi Dialogue social et emploi –Article 1, amendement 534 – 26/05/15
Intervention: 19:10 minutes
Mon intervention sur le projet de loi Dialogue social et emploi - Article 1 - 26/05/15
Jean Lassalle s’exprime sur le projet de loi Dialogue social et emploi - Article 1 - 26/05/2015
Jean Lassalle s’exprime sur le projet de loi Transition énergétique - Article 2 - 20/05/15
Mon intervention sur le projet de loi Transition énergétique - Discussion générale - 19/05/15
Jean Lassalle s’exprime sur le projet de loi Transition énergétique - Discussion générale - 19/05/15
Ma question au Premier Ministre lors des Questions au Gouvernement du Mardi 19 mai 2015
Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, mes chers collègues,
Comme chacun d’entre nous, je suis très impressionné dimanche après dimanche par les niveaux atteints par l’abstention et le vote désespéré de nos concitoyens. Dans notre univers complexe, les raisons en sont bien entendu multiples, les solutions difficiles à cerner et bien plus encore à mettre en œuvre.
La réalité est que nous n’intéressons malheureusement plus un peuple souverain pourtant passionné par la politique. Notre alignement depuis un bon quart de siècle n’y est certainement pas étranger. Il n’y a plus de débat de fond. Cette situation, nous le savons bien, alimente jour après jour les approches simplistes et la tentation populiste.
A l’approche des grandes échéances, vous vous apprêtez certainement à proposer quelques palliatifs tels une petite dose de proportionnelle ou encore le vote obligatoire qui constitue à mes yeux le niveau zéro de la démocratie.
Je suggère de réfléchir sur des dispositifs qui rendraient de manière crédible l’accès au suffrage et nous placeraient sur un plan d’égalité au lendemain de la perte d’un mandat. L’échec électoral n’a pas forcément le même écho, ni les mêmes conséquences, pour le petit fonctionnaire, l’agriculteur, l’ouvrier, véritables espèces en voie de disparition dans cet hémicycle, ou encore un patron de PME, un directeur d’association, voire un étudiant que pour ceux d’entre nous qui peuvent immédiatement réintégrer leurs corps d’origine.
Si cet objectif est difficile à atteindre dans un premier temps, il aurait au moins le mérite de casser l’image d’une trop grande consanguinité entre principaux décideurs politiques et hauts-fonctionnaires, donnant trop souvent un sentiment d’oligarchie.
Monsieur le Premier ministre, cette question vous semble-t-elle susceptible d’être approfondie ? Et si oui, quand et de quelle manière ?
Pourquoi je ne vote pas la loi sur le Renseignement
Communiqué de presse
Paris, le lundi 4 mai 2015
Jean Lassalle partage le malaise des citoyens sur la loi Renseignement
Jean Lassalle, député MoDem non-inscrit des Pyrénées-Atlantiques, votera contre le projet de loi de sur le Renseignement demain en séance publique.
S’il a conscience de la nécessité de réglementer des pratiques déjà employées par les services de renseignement, Jean Lassalle émet de nombreuses réserves quant aux garanties accordées aux citoyens français.
« Nous ne pouvons pas voter une loi qui inquiète autant les Français » - Jean Lassalle
La porosité entre le pouvoir politique et l’administration implique des garde-fous suffisants pour que les libertés garanties par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen soient respectées.
Il s’inquiète du manque de transparence des conditions de surveillance et il dénonce le contrôle a posteriori du dispositif.
À titre d’exemple, la composition et les compétences de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement ne sont pas propices pour rassurer les Français sur le bon usage des pratiques de renseignement.
Jean Lassalle exprime sa volonté de pouvoir protéger le territoire national et les citoyens. Pour lutter contre le terrorisme, il préconise dans un premier temps de renforcer les moyens des services de renseignement pour la surveillance des personnes déjà identifiées comme potentiellement dangereuses.

