Jean Lassalle

Député

Archives pour février 2012

Ce mardi 21 février, deux représentants du comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran ont été reçus par Jean Lassalle. Monsieur Momen, un dossier sous le bras s’adresse au député d’une voix pleine d’émotion. Depuis la révolution de 1979, de la guerre Iran-Irak jusqu’à la révolte verte de 2009 menée par l’ancien premier ministre de Khomeiny, Moussavi des organisations ne cessent de se battre pour réformer la plus grande théocratie du monde. Parmi elles, l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (l’OMPI) et le Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI) sont organisées démocratiquement autour du principe de laïcité. Une dame, Maryam Radjavi, a été élue présidente de la Résistance iranienne et se bat quotidiennement pour tenter de faire émerger une opposition dans son pays dirigé par les mollahs. Le mouvement de résistance est persécuté depuis son origine par le régime en place. Massoud Radjavi, l’un des instigateurs du CNRI, a été chassé jusqu’en France avant de trouver refuge chez son voisin irakien. Dans les années 86 nombre de militants le rejoignent. Ils sont pour un grand nombre d’entre eux, d’un haut niveau de formation (ingénieur, médecins, universitaires, artistes, architectes etc…) et donc susceptibles d’aider au redémarrage du pays après une transition démocratique. D’où la hargne des mollahs et la volonté de les éliminer.

Aujourd’hui encore, ils sont 3400 membres de l’OMPI cristallisés autour d’Achraf en Irak. Déplacés depuis peu dans le camps Liberty, ces militants pacifiques vivent à présent dans des conditions désastreuses pour seul fait de leurs opinions. Madame Radjavi a rappelé aux Nations Unies que certaines garanties minimales humanitaires et juridiques devaient être retenues :

  1. Transfert en toute sécurité de l’ensemble des résidents d’Achraf, sans exception, au camp Liberty avec leurs véhicules et leurs biens meubles sous observation internationale

  2. Une surveillance permanente de l’ONU et des Etats-Unis jusqu’au transfert de la dernière personne dans un pays tiers.

  3. Le commencement du travail du HCR

  4. La fin du blocus et l’arrêt de toute persécution et de harcèlement des résidents et l’annulation des mandants d’arrêts frauduleux sans exception aucune.

  5. Les forces irakiennes doivent être stationnées à l’extérieur de la zone clôturée de la nouvelle localisation pour assurer la sécurité et la tranquillité des habitants, notamment de près d’un millier de femmes musulmanes.

  6. La vente des biens immeubles des résidents sous la supervision de l’ONU et le versement de ces sommes aux résidents pour qu’ils puissent payer pour leur sécurité, payer les frais de logistique, et leur transfert vers des pays tiers.

La résistance iranienne doit pouvoir s’organiser sans être persécutée par les services du gouvernement de Monsieur Ahmadinejad. Pour tout complément d’information se référer à l’ouvrage d’Yves Bonnet, Le grand complot aux éditions Jean-Claude Gawsewitch.

« Reveiller le citoyen »

Le 20 février 2012

« J’aimerais tant contribuer à réveiller le citoyen engourdi pour qu’il redonne une âme à une nouvelle génération d’élus »

 

Les nouvelles générations … On en parle dans un flou évasif comme il arrive de le faire des « classes moyennes » dans cette période pré-électorale. Nombreux sont les sociologues qui se penchent sur le concept de générations structurant notre population, X, C, Y c’est autour d’un véritable alphabet que le champ scientifique s’est penché sur la question. Le monde change et avec, les mentalités. Jean Lassalle se préoccupe à son niveau de ces transformations, en tant qu’élu de la République, le député s’inquiète de l’avenir de l’engagement citoyen.

 

Retour sur les moments forts de la semaine du 13 février aux côtés de Jean Lassalle

 

La semaine parisienne commence mardi pour Jean Lassalle. Ce 14 février, jour des déclarations d’amours, certains ont cru bon de tacher les livres d’histoire pour assumer leur propre homophobie dans une désinvolture indigne d’un élu de la République. En dehors de tout clivage politique, le temps présidentiel ne doit pas être gaspillé par de tels dérapages. C’est dans l’hémicycle pendant les questions au gouvernement que les parlementaires peuvent s’adresser directement, au nom du peuple, aux ministres. En cette fin de session, il semblerait que tous soient pris d’une certaine frénésie voire d’inspiration. PLFR, MES autant d’initiales qui symbolisent une précipitation certaine. Sur LCP, la séance continue pour Jean Lassalle, Jacqueline Fraysse, Yves Censi et Martine Faure, les occasions de s’exprimer sont toujours bonnes à prendre. Souvent méconnu, Jean Lassalle aime s’adresser à un large public avec ses propres mots et sa liberté de parole. La rue Aristide Briand traversée, le député pyrénéen a rendez-vous avec la directrice de l’Association des Population des Montagnes du Monde (APMM), Claudine Stanislas, afin de mettre au point les prochains rendez-vous à venir. En fin de soirée, c’est dans l’hémicycle que l’on retrouve Jean Lassalle. L’article premier du PLFR est en pleine discussion et il décide d’y intervenir à sa manière.

(Retrouvez la vidéo de l’intervention : PLFR 2012)

Mercredi, on retrouve Jean Lassalle au micro d’Alain Marshall et Olivier Truchot pour un nouveau conseil des grandes gueules, en compagnie de Claude Goasguen et de Philippe Doucet. On condamne les propos homophobes de la veille, en rappelle la gravité puis élève le débat (voir le podcast : les grandes gueules). Dans les heures à venir un président officialise sa campagne au micro de la Tour de verre. Le président de la rupture, ne pourra plus rompre avec lui même et le grand déballage ne va plus tarder. La France forte, personne n’en doute et pourtant le citoyen s’éloigne de ses représentants. En déplacement entouré de ses trois collaborateurs, Jean Lassalle vient exposer sa vision des choses à l’heure où Laurence Ferrari clôt le suspens. Pour ce faire, il choisit une fois de plus une librairie, les extraits, dans la commune de Rueil Malmaison. Une vingtaine de citoyens de toutes générations sont au rendez-vous, l’occasion pour parler de la jeunesse est idéale. D’accord pour admettre que les nouvelles générations sont en rupture avec le politique, on parle de la difficulté de dialogue entre les jeunes et les responsables politiques. En campagne, on placarde la jeunesse comme un spot publicitaire sans réellement l’écouter. 20H30, on ferme la librairie mais pas la discussion qui se poursuit un temps aux abords de l’établissement. Jean Lassalle aime ces instants de partage, il aime faire aimer la politique.

Une courte nuit à l’Assemblée et le député rejoint les Pyrénées. Des classes ferment, l’institution scolaire est en peine et il est hors de question pour lui d’assister à la fermeture des écoles sans rien faire. Ce combat il tente de le mener après une matinée passée à Pau, rendant hommage aux gendarmes morts en fonction.

C’est une semaine aux couleurs de l’espoir et de l’optimisme qui vient de s’écouler pour Jean Lassalle. Il ne faut pas avoir peur de la jeunesse, elle a des choses à raconter, des pages à noircir, ne lui coupons pas les bras par orgueil.

« Le vieux chêne »

Le 10 février 2012

« Il faut bien observer le sens des branches tordues, entre le tronc et le sol, une mauvaise appréciation peut vous valoir un accident, tout comme une branche brusquement libérée vous décapiter ou vous ouvrir la poitrine. »

Les branches, Jean Lassalle fait tout pour éviter de les prendre en pleine figure. Il n’affectionne pas plus de s’y accrocher à la manière de certains funambules de la politique. Le député béarnais scrute, analyse, prend le temps de s’épancher avant de prendre une décision.

 

Retour sur les moments forts de la semaine du 6 février aux côtés de Jean Lassalle

 

C’est une journée pyrénéenne, dont le député aime la teneur, qui ouvre la semaine. Dans un peu plus de deux mois, le mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy arrivera à terme. Le jeu démocratique, si tant est qu’il en soit un, invite les prétendants à la magistrature suprême à s’adresser au peuple, afin de lui exposer un programme qui se veut être un projet de société. Dans les médias, une chancelière s’invite à une candidature avouée à demi ton, pendant qu’une aspirante peine à rassembler le sésame des 500 parrainages. S’engouffrer dans la polémique n’est pas, aux yeux de Jean Lassalle, une attitude de responsable politique. La démocratie doit respecter les débats, ce sont sur les idées qu’il faut mettre le FN en touche !
Des ambitions personnelles s’entrechoquent dans un orchestre mondial régi par l’immédiateté. Ah, les élections ! Jamais les politiques ne s’adressent autant à leurs concitoyens. Certains diront avec pédagogie, sans doute en faut il, tout en se gardant d’infantiliser les électeurs et leurs enfants. Voter c’est choisir sans exclure, c’est donner un peu de sa propre voix à son représentant.

De la voix, Jean Lassalle n’en manque pas. Toujours prêt à entonner un hymne pour appuyer ses combats, il regarde l’arrivée des élections avec une certaine crainte pour l’avenir. Seront-elles encore pacifiques dans quelques scrutins ? L’interrogation l’habite et il ne s’en cache pas.

Pour transmettre nos valeurs, nos racines républicaines et les respecter, l’Assemblée Nationale permet à chaque député d’organiser des visites du Palais Bourbon pour des classes scolaires. Mardi, Jean Lassalle à travers ses attachés parlementaires et lui même, a permis à une classe du lycée Saint Dominique de Pau de découvrir les lieux du pouvoir législatif de notre République. Avec des mots simples et un peu d’humour, Jean Lassalle a expliqué à ses amis palois le rôle du député. Bel exercice de réflexion qui en apprend autant à l’élu qu’aux élèves visiblement très intrigués par cette visite et l’agitation qui succéda à la suspension de séance des questions au gouvernement.

Mercredi c’est auprès de journalistes que le député tente de dépeindre les aspects du vieux chêne démocratique. Le magasine vivre à Paris, est venu discuter du Pays Basque avec Jean Lassalle. Les trente minutes d’entretien sont passées bien vite pour les deux parties mais un exemplaire de son ouvrage, le retour du citoyen,sous le bras et voilà Jean Lassalle remontant le boulevard Saint Germain jusqu’à la librairie Chapitre, pour une séance de dédicace. Quel merveilleux endroit qu’un marchand de conte pour discuter d’une histoire, celle à partager entre l’élu et le citoyen. Car le livre, à l’image du vieux chêne, s’enracine durablement dans les esprits.

Dans les Pyrénées-Atlantiques le nouveau préfet, Lionel Beffre, rencontre jeudi pour la première fois le député de la 4° circonscription. Ensemble ils visitent l’usine Messier-Dowty à Bidos et son unité d’assemblage airbus. L’excellence industrielle ne s’arrête pas aux grandes métropoles européennes, elle s’organise et doit rester implantée sur le territoire, pour continuer à le faire vivre, à le façonner comme elle l’a toujours fait.
Vendredi c’est à sa permanence d’Oloron Sainte-Marie que Jean Lassalle reçoit ses amis administrés, non loin de ses chênes qu’il respecte tant.

« Que la montagne est belle »

 

Comme l’écrit Jean Lassalle, « La montagne fascine même ceux qui ne la connaissent pas. Lequel d’entre nous n’a jamais songé, ne fût-ce qu’un instant, à y aller se réfugier lorsque tout va mal ? ». Lui qui oscille entre Paris et son refuge pyrénéen, Jean Lassalle est de ceux qui qu’importe l’endroit, agit.

Retour sur les moments forts de la semaine du 31 janvier aux côtés de Jean Lassalle

Certain ne pensaient plus la voir cette année, croyant qu’elle ne s’inviterait plus sur les plaines françaises et pourtant, la neige et la fraîcheur qui l’enveloppent ont refait leur apparition en ce début de semaine. Le pays somnole mais le député n’a pas le temps de profiter entièrement du spectacle que la nature lui offre. C’est depuis les airs qu’il regarde s’éloigner sa montagne et ses cimes enneigées.

Sur le flanc de l’hémicycle, un micro faisant l’écho de sa voix rocailleuse, Jean Lassalle s’adresse à Philippe Richert, Ministre auprès du Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration chargé des Collectivités territoriales par l’intermédiaire de Madame la Ministre Nora Berra, Secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de la Santé, lors des questions orales sans débats. Une question, le député des Pyrénées-Atlantiques dit lui même qu’il n’en a aucune de précise ; du débat, c’est ce pourquoi il est venu. « Je m’adresse à vous pour exposer un état d’esprit, en quelques mots ». Dans ses propres termes, il expose à l’Assemblée sa crainte de voir les communes disparaître « non pas à coups de décret mais parce qu’elles n’auront plus aucune compétence ». Il voit en ces 25 000 villages « 25 000 foyers de l’apprentissage de la démocratie », il est donc question du maintien de la culture républicaine du pays à travers la défense des communes. Sans attendre de réponse, il en reçoit pourtant une, qui ne suffira pas à effacer son inquiétude. (Voir la vidéo)

De retour au bureau 9212, c’est une montagne d’un tout autre genre qui attend le béarnais. Deux universitaires de la Sorbonne viennent lui rendre visite dans le cadre de l’un de leur travail. La vie politique est aussi un sujet d’étude et Jean Lassalle se prêtre très largement au jeu, l’homme d’action renoue avec ses affinités académiques. En fin de journée, les dossiers sont traités, un coup d’oeil à la « feuille verte » lui permet de rester informé des textes votés le lendemain.

Membre de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, Jean Lassalle se rend aux réunions autant que possible. Parallèlement, il siège au sein de la commission nationale du débat public, avenue de Ségur. A l’ordre du jour, était annoncé : saisine du projet de développement du Port de Brest-Bretagne, concertations recommandées sur les projets de Campus Condorcet et de reconstruction de la ligne de grand transport d’électricité entre Charleville-Mézières et Reims. Participer à ces réunions est important pour Jean Lassalle, qui ne peut pas toujours y consacrer le temps qu’il souhaiterait.

C’est auprès d’un autre de ses proches qu’il termine la matinée. Au siège du MoDem, le candidat François Bayrou donne une conférence de presse. Objectif du rendez-vous : rendre public et expliquer point par point son programme économique pour lutter contre le surendettement de la France. Se faufilant à la fin de la conférence, Jean Lassalle n’a pas le temps de traîner, il doit prendre un avion en début d’après-midi.

Les orientations budgétaires sont votées au Parlement de Navarre et c’est une priorité pour l’élu de terrain qu’est Jean Lassalle et qui condamne la vision péjorative du cumul des mandats, voyant plus dans celui-ci un avantage certain dans la connaissance du territoire dont l’élu est en charge. Du législatif à l’exécutif c’est en tant que créatif que Jean Lassalle termine sa semaine à l’occasion de la 21° journée du livre politique à l’Assemblée Nationale. Le thème retenu cette année : « Ethique et Politique » et c’est derrière son livre, Le retour du citoyen, que l’on pourra retrouver Jean Lassalle pour cet événement culturel.