Jean Lassalle

Député

Archives pour novembre 2011

Ils étaient environ 80 à se réunir à Mauléon, pour participer au débat sur la création d’une collectivité territoriale Pays Basque.
C’est Monsieur Etchebest, Maire de Mauléon, qui l’a ouvert en expliquant la nécessité d’une telle démarche et en réaffirmant « l’envie de vivre et de travailler ensemble ». Le débat s’est ensuite poursuivi dans un esprit d’échange entre le public et les différents élus présents, tels que Frédérique Espagnac (Sénatrice) qui pense qu’il ne faudrait surtout pas précipiter les choses et brûler les étapes, Jean-Pierre Mirande (Conseiller Général) a exprimé le désir « d’être reconnu » et donc de pouvoir gérer et mener à bien différents dossiers et Jean Lassalle, trouve qu’ « il n’y a plus aucune raison pour que le Pays Basque n’ait pas sa propre représentation ».
Tous les élus présents se sont prononcés en faveur de la collectivité territoriale. Pour finir, Monsieur Etchebest ainsi que Monsieur le Député se sont, eux, exprimés sur la « légitimité » que donnerait un référendum à ce projet.

« J’aime la vie, j’aime les êtres que je côtoie, je sais que tout cela ne dure qu’un temps, mais il peut être si beau. Il y a eu tant d’aubes éclatantes, et de crépuscules enchanteurs, avant que je ne vienne, il en restera tellement encore, peut-être plus beaux, après mon départ. Alors, où est le problème? Il n’y en a pas. Il n’y en a plus. Nous avons juste le temps d’être heureux. »

 

Dans son nouveau livre, « le retour du citoyen », Jean Lassalle se place en député citoyen qui traverse son temps, et rend compte des réalités qu’il observe sur le terrain, tant depuis sa circonscription, sa vallée, ses montagnes, que depuis la chambre des lois que constitue l’Assemblée nationale.

Il défend toujours avec force la ruralité, confrontée aux défis de la mondialisation. Il montre que, tout comme pour sa députation, solutionner des problèmes complexes ne peut se faire que par un travail d’équipe. Il appelle au retour du « nous » en politique, et à reprendre en main le pouvoir abandonné à une technocratie.

Pour Jean Lassalle, 2011 est une année charnière, où le monde est à la croisée des chemins. Il ne s’agit plus de faire valoir des ambitions personnelles mais de revenir aux fondements de l’intérêt général.

Il aurait pu écrire «Les raisins de la colère », il a choisi « le retour du citoyen », car il est convaincu qu’en retrouvant nos racines - la démocratie, la gestion du bien commun, la confiance en notre jeunesse – la société grandira à nouveau.

A l’heure où le politique s’éclipse devant la finance, où l’humain est relégué en touche, Jean Lassalle refuse de rester spectateur du match où se jouent non seulement l’avenir de la France, mais surtout la vie de millions de femmes et d’hommes.


Le mardi 15 novembre dernier, Jean Lassalle a posé une question d’actualité dans l’hémicyle.

Il a interrogé un membre du Gouvernement, le Ministre Philippe Richert, chargé des collectivités territoriales.

Il l’a questionné par rapport à la réforme des collectivités territoriales à venir et notamment sur son impact pour les petites communes rurales.

M. Jean Lassalle.
M. le président. La parole est à M. Jean Lassalle, député non inscrit.

Monsieur le ministre chargé des collectivités territoriales, une fâcheuse tendance est à l’œuvre depuis une vingtaine d’années, en France comme en Europe. Elle consiste à conduire les grandes orientations de haut en bas, en ne prenant jamais l’attache du citoyen à la base.

La loi sur la réforme territoriale et l’intercommunalité s’inscrit tout à fait dans cette logique. S’il a été beaucoup question des conseillers territoriaux et de l’extension exponentielle des intercommunalités, il a été très peu question de l’avenir de nos communes.

Tous les textes se bornent à affirmer qu’on n’y touchera jamais. Pouvez-vous, monsieur le ministre, indiquer à la représentation nationale avec quoi et comment fonctionneront les quelque 25 000 communes de moins de 1 000 habitants à l’horizon 2020 ? Leur disparition n’est-elle pas déjà programmée par le seul fait qu’elles se voient retirer, l’une après l’autre, sans aucune discussion, leurs compétences et surtout leurs moyens d’action ? (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe UMP.)

Qui s’occupera, alors, de la gestion des trois quarts de notre territoire national ? À l’heure de la grande crise, le moment est-il bien choisi pour se débarrasser des 500 000 sentinelles de la République que constituent l’ensemble des conseillers municipaux, tous élus au suffrage universel, qui œuvrent au quotidien, bénévolement, pour le bien-être de notre cher pays et arrière-pays dans le tréfonds duquel l’histoire a levé tant de bras lors des heures sombres et glorieuses ?

Ils entretiennent nos territoires pour éviter l’explosion des feux de forêt, les grandes inondations, les sanglantes avalanches. Ils pratiquent la démocratie au quotidien. À qui pourrons-nous dire d’où nous venons quand nos villages auront disparu ?

Monsieur le ministre, vous allez me répondre qu’il n’y a aucun risque. Le principe de la clause de compétence générale leur est maintenu. Je préférerais que vous, et l’ensemble des forces susceptibles de conduire notre pays dans les années à venir, preniez acte de la situation, changiez de cap et rassuriez les Français par une politique qui fasse plus confiance aux citoyens. (Plusieurs députés non inscrits applaudissent.)

M. le président. La parole est à M. le ministre chargé des collectivités territoriales.

M. Philippe Richert, ministre chargé des collectivités territoriales. Monsieur le député, vous appelez notre attention sur la situation des territoires ruraux, et plus particulièrement des petites communes rurales.

Permettez-moi d’abord de me réjouir avec vous que les statistiques de ces dernières années nous permettent de constater pour la première fois que la démographie dans les territoires ruraux est en train de progresser. Cela fait longtemps que nous n’avions pu nous réjouir tous ensemble de ce renversement de tendance. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.)

Je veux vous dire également qu’à l’occasion du vote de la loi sur l’intercommunalité nous avons fait en sorte, tous ensemble, de ne pas mettre en cause la réalité et la capacité d’intervenir des communes, et notamment des petites communes. Nous avons souhaité que le mode d’élection et le mode d’administration soient préservés, malgré les compétences nouvelles et les responsabilités transférées aux intercommunalités.

Je sais bien que certains groupes de réflexion comme Terra Nova (Exclamations sur les bancs du groupe UMP) souhaitent que toutes les intercommunalités comptent au minimum 10 000 habitants. Du reste, ce sont ces mêmes groupes qui proposaient la suppression des communes rurales à moyen terme. Nous avons décidé d’aller dans le sens contraire et de faire en sorte que les communes soient renforcées et préservées.

Nous avons pris un certain nombre de décisions qui vont dans ce sens. Ainsi, en ce qui concerne les financements, la dotation de solidarité rurale est renforcée afin de permettre aux petites communes de continuer à garder les moyens de s’administrer librement. Par ailleurs, lors du Comité interministériel d’aménagement et de développement du territoire du 11 mai 2010, soixante-dix mesures ont été arrêtées pour renforcer les petites communes dans les territoires ruraux. Parmi ces mesures, on peut citer le déploiement du haut débit et du très haut débit, qui vise à garantir l’avenir.

Voilà la façon dont le Gouvernement souhaite aujourd’hui préserver l’intérêt et l’avenir de ces petites communes. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

 

Au-delà des mots

Le 23 novembre 2011

A l’occasion de la journée mondiale de la gentillesse, le 13 novembre dernier, le journal régional Le parisien a consacré un article aux personnalités remarquées pour leur gentillesse et a esquissé un portrait de Jean Lassalle.

Ainsi, dans sa chronique intitulée « leur gentillesse est légendaire », le quotidien place Jean Lassalle aux côtés de Michel Drucker (animateur télé), Christophe Lemaitre (athlète) et Claude Goudron (PDG d’Utralu).

Si cette rubrique salue la gentillesse du député de la 4° circonscription des Pyrénées-Atlantiques, c’est parce que son engagement dépasse la politique et touche le citoyen au plus près de ses racines, dans son quotidien et ses préoccupations.

Jean Lassalle est l’homme qui, en voiture, malgré un emploi du temps débordant, s’arrête au beau milieu d’une route de campagne pour serrer la main à un agriculteur qui travaille, dire bonjour à un camarade, ou apporter un peu de réconfort à celui qui souffre.

« Sa gentillesse est légendaire » car Jean Lassalle ne se cantonne pas à de belles promesses ou à des paroles en l’air. Son engagement avant d’être politique est humain. Il va au-delà des mots…