« Reveiller le citoyen »

« J’aimerais tant contribuer à réveiller le citoyen engourdi pour qu’il redonne une âme à une nouvelle génération d’élus »

 

Les nouvelles générations … On en parle dans un flou évasif comme il arrive de le faire des « classes moyennes » dans cette période pré-électorale. Nombreux sont les sociologues qui se penchent sur le concept de générations structurant notre population, X, C, Y c’est autour d’un véritable alphabet que le champ scientifique s’est penché sur la question. Le monde change et avec, les mentalités. Jean Lassalle se préoccupe à son niveau de ces transformations, en tant qu’élu de la République, le député s’inquiète de l’avenir de l’engagement citoyen.

 

Retour sur les moments forts de la semaine du 13 février aux côtés de Jean Lassalle

 

La semaine parisienne commence mardi pour Jean Lassalle. Ce 14 février, jour des déclarations d’amours, certains ont cru bon de tacher les livres d’histoire pour assumer leur propre homophobie dans une désinvolture indigne d’un élu de la République. En dehors de tout clivage politique, le temps présidentiel ne doit pas être gaspillé par de tels dérapages. C’est dans l’hémicycle pendant les questions au gouvernement que les parlementaires peuvent s’adresser directement, au nom du peuple, aux ministres. En cette fin de session, il semblerait que tous soient pris d’une certaine frénésie voire d’inspiration. PLFR, MES autant d’initiales qui symbolisent une précipitation certaine. Sur LCP, la séance continue pour Jean Lassalle, Jacqueline Fraysse, Yves Censi et Martine Faure, les occasions de s’exprimer sont toujours bonnes à prendre. Souvent méconnu, Jean Lassalle aime s’adresser à un large public avec ses propres mots et sa liberté de parole. La rue Aristide Briand traversée, le député pyrénéen a rendez-vous avec la directrice de l’Association des Population des Montagnes du Monde (APMM), Claudine Stanislas, afin de mettre au point les prochains rendez-vous à venir. En fin de soirée, c’est dans l’hémicycle que l’on retrouve Jean Lassalle. L’article premier du PLFR est en pleine discussion et il décide d’y intervenir à sa manière.

(Retrouvez la vidéo de l’intervention : PLFR 2012)

Mercredi, on retrouve Jean Lassalle au micro d’Alain Marshall et Olivier Truchot pour un nouveau conseil des grandes gueules, en compagnie de Claude Goasguen et de Philippe Doucet. On condamne les propos homophobes de la veille, en rappelle la gravité puis élève le débat (voir le podcast : les grandes gueules). Dans les heures à venir un président officialise sa campagne au micro de la Tour de verre. Le président de la rupture, ne pourra plus rompre avec lui même et le grand déballage ne va plus tarder. La France forte, personne n’en doute et pourtant le citoyen s’éloigne de ses représentants. En déplacement entouré de ses trois collaborateurs, Jean Lassalle vient exposer sa vision des choses à l’heure où Laurence Ferrari clôt le suspens. Pour ce faire, il choisit une fois de plus une librairie, les extraits, dans la commune de Rueil Malmaison. Une vingtaine de citoyens de toutes générations sont au rendez-vous, l’occasion pour parler de la jeunesse est idéale. D’accord pour admettre que les nouvelles générations sont en rupture avec le politique, on parle de la difficulté de dialogue entre les jeunes et les responsables politiques. En campagne, on placarde la jeunesse comme un spot publicitaire sans réellement l’écouter. 20H30, on ferme la librairie mais pas la discussion qui se poursuit un temps aux abords de l’établissement. Jean Lassalle aime ces instants de partage, il aime faire aimer la politique.

Une courte nuit à l’Assemblée et le député rejoint les Pyrénées. Des classes ferment, l’institution scolaire est en peine et il est hors de question pour lui d’assister à la fermeture des écoles sans rien faire. Ce combat il tente de le mener après une matinée passée à Pau, rendant hommage aux gendarmes morts en fonction.

C’est une semaine aux couleurs de l’espoir et de l’optimisme qui vient de s’écouler pour Jean Lassalle. Il ne faut pas avoir peur de la jeunesse, elle a des choses à raconter, des pages à noircir, ne lui coupons pas les bras par orgueil.

« Reveiller le citoyen »
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3 commentaires sur “« Reveiller le citoyen »

  • 24 février 2012 à 20 h 25 min
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    La société n’a pas peur de sa jeunesse. Seuls les politiques la redoutent. C’est la jeunesse qui ouvrira les yeux à ses anciens, trop formatés, au point de voter pour tous ces homopoliticus de tous bords. Les jeunes, il faut leur faire confiance pour préparer autre chose qu’un dialogue stérile avec les élus qui n’ont encore rien compris de ce qui se passe partout dans le monde. Les politiciens ne leurreront plus longtemps les citoyens avec des poignées de mains, des flatteries ici ou là, et quelques références qui mettent la larme à l’œil sans rien apporter. Député, ministre, maire … Vous n’êtes tous que les élus d’une poignée d’hommes et de femmes à la comprenette encore limitée par des siècles de fonctionnement partisan. Nombreux sont encore ceux qui doutent d’avoir un autre choix que de passer par vous… Pourtant, c’est des jeunes que viendra la mutation (i.e. le fameux changement dont les politiciens nous rabattent les oreilles sans avoir aucune idée de ce qu’ils veulent accomplir)
    (°_^…

  • 5 mars 2012 à 18 h 07 min
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    Bonjour,
    Moi, parent d’élèves de l’école de Montory, petit village de la haute soûle, j’aimerais réveillé tous ces élus qui fasses porter nos voix en Haut à tous ces technocrates qui vont détruire nos campagnes…
    Nous sommes dans la menace d’une fermeture d’une classe dans notre école.Cette politique basé sur des chiffres, de la rentabilité tue notre service publique et qui veux nous cloisonner dans des pôles!!! Pourquoi nos campagnes n’auraient pas le droit de vivre avec un service publique minimum. On nous a déjà quasiment fermé notre bureau de poste, veut on aussi nous supprimer notre école? Pourquoi les politiciens sont ils si loin de la réalité de terrain qui est la notre? Je veux bien m’intéresser à la politique mais les politiciens veulent ils s’intéresser à moi, petite citoyenne??Alors aujourd’hui je suis sans trop d’espoirs ni t’enthousiasme, Monsieur le député!!!

  • 30 mars 2012 à 9 h 21 min
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    On va y arriver. Le bon sens n’est pas un vain mot, il est là parce que certains et certaines l’illustrent.

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