« De la solitude du coureur de fond »

« De la solitude du coureur de fond », c’est ainsi que Jean Lassalle décrit  son quotidien de député dans un chapitre de son deuxième livre, Le retour du citoyen.

La comparaison qu’il fait avec le coureur de fond, n’est pas que littéraire. Jean Lassalle doit en effet composer chaque jour avec un agenda chargé et comme il le dit lui même, « à Paris comme à Lourdios-Ichère, les journées n’ont que 24 heures. »

 

Retour sur les temps forts de la semaine du 23 janvier aux côtés de Jean Lassalle

 

Lundi, le ciel parisien s’assombrit peu à peu et venant tout droit de Pau, l’avion de Jean Lassalle se fraye un chemin jusqu’à l’aéroport d’Orly. Un court passage à son bureau de l’Assemblée lui permet d’être à jour sur les dossiers nationaux du week-end et le voilà déjà reparti. Ce ne sont plus les routes pyrénéennes qu’il aborde mais bien les grands boulevards de la capitale.

En ce début de semaine, Jean Lassalle est l’invité d’une soirée débats organisée par Ghyslaine Pierrat, auteur de La communication n’est pas un jeu, au théâtre du Lucernaire. A cette occasion, il a pu s’exprimer sur les thèmes suivants :

– « Politique et communication : de nouvelles pratiques contemporaines et témoignage à la veille de la présidentielle de 2012 ».

– « Politique, finance, économie sous les vents mondialisés : une demande de compréhension et de repères ».

Aux côtés d’universitaires tel que le Professeur Francis Balle et de professionnels de la communication comme Jacques Séguéla, Jean Lassalle a souligné l’importance de la communication comme moyen de recréer du lien social, de renouer le dialogue entre l’homme politique et le citoyen, dans un monde où l’individualisme s’accroît. Il considère la communication comme une main tendue vers l’autre, une concertation qui doit permettre au citoyen de se sentir partie prenante de la vie politique.

Plus tard dans la soirée, Jean Lassalle a aussi défendu la reprise en main de l’économie et de la finance par le politique. Pour que les décisions ne soient plus imposées par une technocratie mais par le dialogue avec les acteurs locaux. Pour que la ruralité ne soit pas écrasée par les grands ensembles. C’est une voie humaniste qui a été entendue autour du Ministre de la Consommation, des Pme, des Professions libérales, des Artisans et des Services, Fréderic Lefebvre et le Président de la SNCF Guillaume Pépy.

La soirée s’est terminée par une de ces séances de dédicaces que Jean Lassalle affectionne tout particulièrement. Elles sont pour lui un instant privilégié de rencontre avec les citoyens et une occasion de parapher, Le retour du citoyen, de gribouillages fleuves emplis de belles pensées.

Le lendemain, c’est à son bureau de l’Assemblée Nationale, rue Aristide Briand que Jean Lassalle, le téléphone scotché à l’oreille répond aux sollicitations. L’une d’entre elle, retient particulièrement son attention car elle concerne la promotion de son pays béarnais.

Un entretien avec le Directeur Général d’un organisme parapublic, chargé de promouvoir le tourisme français permet d’envisager un partenariat public-privé qui développerait l’attrait touristique des Pyrénées-Atlantiques. Des sites que connaît bien Jean Lassalle, comme le Fort du Portalet, les forges d’Abel et Peyranère sont de véritables atouts pour la vallée d’Aspe qui méritent d’être valorisés et reconnus. Jean Lassalle n’a de cesse de clamer «qu’il existe encore, ce lien si ancien, si fécond, si sublime entre l’homme et son territoire » et à travers une organisation responsable du tourisme, il espère le préserver.

Mercredi c’est au micro de RMC que Jean Lassalle a commenté l’actualité entouré du député Lionel Lucas et du Secrétaire National du Parti Socialiste aux Services publics, Razzy Hammadi, lors de l’émission, Le conseil des Grandes Gueules. Un exemplaire de son livre sous le bras, il n’a pas failli à son rôle de « grande gueule » en scandant à Alain Marschall et Olivier Truchot que « les financiers sont des salopards ». De son humour direct et son franc parler, Jean Lassalle n’a pas oublié de soutenir son ami et candidat à l’élection présidentielle, François Bayrou.

Podcast :  http://podcast.rmc.fr/channel36/20120125_gg_3.mp3

Une réunion du comité de pilotage du MoDem plus tard, et revoilà Jean Lassalle reparti sur les routes, en direction cette fois-ci, des Deux Sèvres. Il a tenu le lendemain une réunion avec les centristes deux-sévriens pour promouvoir son humanisme politique. Le thème de l’intercommunalité a alors été abordé, c’est une problématique qui lui est chère et sur laquelle il s’exprimera à l’Assemblée Nationale mardi 31 janvier au cours d’une question orale au Ministre Philippe Richet, Ministre auprès du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration, chargé des Collectivités territoriales.Jean Lassalle déplacement dans les Deux-Sèvres

Sa virée poitevine se termine vendredi, non loin de Bordeaux, par une rencontre avec les salariés de l’entreprise Cofinoga. Sur place, Jean Lassalle a tenu à s’engager avec les acteurs politiques locaux de tous bords à savoir le Président du Conseil Régional d’Aquitaine, Alain Rousset et Alain Juppé, le Maire de Bordeaux, pour lutter contre la suppression programmée de près de 400 postes sur le site de Mérignac, alors que la banque BNP Paribas, actionnaire à 50 % du groupe Laser Cofinoga enregistre des bénéfices de 6 milliards d’euros en 2011.

C’est une semaine, dans la vie d’un homme qui aime rencontrer qui se termine en en annoncant une nouvelle. Car comme l’écrit Jean Lassalle « Drôle d’existence que celle d’un député ! Une vie de transhumance, ce qui n’est pour moi qu’un juste retour aux origines, à cette différence que mes déplacements ne tiennent pas compte des saisons.»

 

 

 

« De la solitude du coureur de fond »

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